Qu'il s'agisse d'un modeste carré de papier tendu sur deux baguettes en croix, emportant une queue de papillottes, ou d'un orgueilleux engin cellulaire aux ailerons symétriques, le cerf-volant est en somme, une sorte de planeur captif. Il se soutient dans l'air grâce à l'équilibre réalisé entre la pression du vent s'exerçant sur sa surface, son propre poids (aussi faible, bien sûr, que possible), et la résistance qu'oppose la cordelette qui le retient par l'intermédiaire d'un système d'attache convenable.